Première « Chair de peau » TK.KIM, Bâle, 15 Novembre 19.00

Where my body once was, there will be a dance that embodies the cycle of life and death, but there will be no me… Flavia

TK KIM /  Chair de Peau – Flesh for skin

Flavia Ghisalberti, Philippe Alioth, Neopren records 2014

Consciousness and coma…The different stages of unconsciness…The Glasgow Coma Scale (GCS) can numeralize it. . But define it? What’s visible from the outside is skin, flesh, eyes. Hearable ist he voice, the breath. But the mind, can it express itself without a body? How far the intensity of expression is parallel between body and mind? Does restless body mean restless mind? Move, hide, flee. Hesitate, run. Body and mind should do this in a common movement. Or not? Who controls their parallelism? Four aggregate states oft he mind/body-batch or of the body/mind-rejection are shown in images and sounds, four times skind and flesh as a surface of a physical/metaphysical duet.

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16 commentaires

  1. Re coucou Kim ! tu as mis toutes tes mises en scène 😉 J’en ai déjà regardé pas mal sur you tube !
    je me répète mais j’adore le début de  » Chair de peau  » son ambiance surnaturelle , fantastique …mais tu as filmé, crée les scénarios ?

    Aimé par 1 personne

    1. Thank you so much Elena!!! 🙂 🙂 🙂 With Butoh dancer it’s fascinating to see how far and how easily they can take us with them to the other river, only with dancing… Flavia Ghisalberti is an incredible dancer… I hope you will have a fabulous afternoon!!!

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  2. Tu as peut-être lu sur FB cet « article »…
    « Lui fermer les paupières » ———-> (où se réfugie l’âme, sans le corps) ?

    Qui distingue du vivant
    de l’immobile ?
    Celui qui ne répondait pas.
    Appuyé pourtant, comme d’habitude,
    A l’angle du canapé.
    L’immobile du petit ruisseau de sang .
    Il avait goutté du creux des lèvres
    Assez discrètement – finalement .

    Les yeux restant brillants,
    – pour l’instant – .
    Ils fixent encore quelque chose,
    Un coin de la pièce.
    Une attention soutenue,
    Immobile aussi.
    Plate. Ne regardant rien.
    Rien que du vide.

    Et sans pouvoir soutenir,
    La fixité presque indécente,
    Celle d’un voyage – interrompu.
    Ces yeux ne captant de lueur,
    Que celle d’un intérieur.
    Où l’âme peut-être s’est réfugiée.
    Comme le corps,
    Sans un mouvement .

    Il a fallu que je fasse ,
    Le geste qui convient ,
    Pour ne pas croiser
    L’insolence,
    Du regard absent .
    L’immobile ayant
    – je suppose sans mauvaise volonté
    affichée ,

    Négligé de fermer les paupières.
    Pour garder peut-être
    Une dernière vision,
    Un semblant de lumière;
    Une photographie,
    Une trace
    Conservée à l’intérieur,
    Ephémère

    Le temps nécessaire
    – mais lequel ? –
    Avant qu’elle ne s’efface …

    RC – octobre 2014

    ( en rapport avec le texte de Lambert Savigneux: http://aloredelam.com/2014/05/30/yeux-et-levre-mordue/ )

    Aimé par 1 personne

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