dark

BLEIB official video <3 <3

 

Quand la réalité se teinte de tes rêves… Ou l’inverse..?

La vidéo Bleib de mon album « intrication » est en ligne… Et comme à chaque fois, c’est un petit pincement au niveau du cortex émotionnel qui m’a accéléré le coeur juste avant d’aciver le bouton « public »..

Voilà, c’est fait.

je vous aime

« An emotion is a subjective experience, a passionate invasion of consciousness, a feeling»

 

 

 

Publicités

Lacrimosa


 

Je me souviens tout d’abord du vide de la pièce. Du silence. De l’incertitude.

Du premier instant…

Une gêne mêlée d’excitation, un premier rendez-vous, une première fois. Une première.

Ensemble.

Echanger peu de mots, juste les essentiels, ceux liés au projet, citer les noms, ici, c’est avec Lacrimosa, remettre dans le contexte, TK.Kim, oui, oui, c’est aussi du son, des collaborations, des vidéos, de l’électronica, sombre, avec des mots balancés comme des pierres, du n’importe quoi, pourvu que cela sorte de l’instant.  Des bouts de moi mélangés à des bouts d’autres.

Elle voit, elle sourit.

Remettre les pendules à l’heure aussi, avouer la faiblesse, les retards, les autres projets passés avant celui. La difficulté de finaliser l’album. La peur aussi. Les sentiments contradictoires.

Oui. Cet album est en préparation depuis 2 ans.

Tellement de temps.

c’est quoi le titre?

Intrication.

Ah oui, j’ai dejà posté ça, y’a déjà eu un avant-goût lors de la ART BASEL, une expo, un début…

Et puis.. Plus rien.

L’intrication.

Ce truc qui m’obsède depuis tant d’années, la certitude que nous sommes liés, vraiment liés, pas tous ensemble, mais certains,  d’une façon inexplicable et inexpliquée.

Il y a quelque part, en vous, mes parties manquantes, il y a quelque part en moi les vôtres.

Intrication.

Fusionnons.

Ces ondes, ces énergies, ces envies, ces sentiments si forts, si forts…

La vérité se trouve dans le mensonge de nos « Nous ».

Dans nos masques, dans ce que l’on donne ici, là, au travers de nos blogs, instagram, de nos mises en scène.

J’ai, depuis 2 ans, collaboré avec certains artistes, au hasard des rencontres, jamais provoquées, sans les connaître, sans chercher à savoir leur vraies vies, leurs réels, leur âge. L’essentiel étant la fusion, l’explosion, le truc qui se passe.

Qui se passe de mots.

 

La vidéo, la dernière, la collaboration, la dernière, la pièce manquante, la dernière, je viens juste de la mettre.

En la rencontrant. PAF. Au pif.

Cette danseuse, actrice, performeuse extraordinnaire qui allait incarner celle que je cherchais sans la chercher. A Berlin alors que rien n’était prévu, alors que je ne savais pas qu’elle avait prévu d’y aller, un message instagram, et 2h plus tard, nous y voilà. Elle était de passage pour une journée.

Notre journée.

Premier rendez vous, première fois, première collaboration.

Donc, oui, intrication.

Filmer et se faire filmer est un acte très intime.

Passer le cap, de la timidité, de la retenue. Avoir peur , se mettre la pression, prier que l’on sache… Suivre, diriger,  laisser aller, pour aller plus loin, et retenir, pour ne pas aller trop vite…

Et puis se laisser griser, se laisser surprendre, se laisser aller, la confiance, encore une fois, cette incroyables confiance.

Quelques photos lors du tournage, en attendant de vous montrer des bouts d’elle et de lui…

Voilà, je sais que je ne suis pas très présente ces derniers temps sur ce blog, j’avoue que instagram a facilité la fainéantise qui était tapie au fond de moi…

Pour ceux qui le souhaitent, venez vous déconnecter avec moi, de temps en temps

 

LOVE

 

 

 

Isolation / Immolation

 

« Been a smokey, been on fire,

I’m on terms with immolation,

Don’t try to pull me from the pyre,

It’s too late for liberation… »

(Augie March)

Et les murmures ne cessaient d’amplifier…

  
Et les murmures ne cessaient d’amplifier.. 

J’aime résonner en vous.. 

Que cette discussion intérieure, que nos dialogues de sourds explosent dans nos veines et fassent battre nos cœurs affaiblis .. 

Je ne suis personne.. 

Ou suis-je vous..?

le corps à lame

le corps à lame

 

blood1

 

blood2

 

blood3

 

 

d’abord le fracas
et le ciel en aplat,
puis le silence et la roue qui tourne sans bruit.

D’abord mes yeux qui cherchent les tiens
mais se heurtent à ton air de rien.

un refrain qui persiste pourtant, quelque part au loin… « restons désinvolte… »

tu souris, toi tout en  éclats
le coeur de ce rouge imbibé, et la toile qui s’empreigne,
Toi hors souffle, statue au  ventre troué,
Je te courbe le dos, caresse ton échine retroussée
et tes mains, tes mains, tes mains….

 

collaboration photo avec Bastien Balthazar Bux

https://www.instagram.com/bastien_balthazar_bux/?hl=de

 

Au delà des ondes…


tu vois, c’est comme ça.

J’efface, je rature, je cale.

Puis change de cap, je me concentre sur des petites étoiles, gribouille des éclairs… Pour retrouver son univers…

Je manque, puis m’écrase.

Putain de gravité.

Fermée à double live tours, des “i want to live, i want to live” plein les tympans, je me dis que tout cela n’a aucun sens car c’est lui qui leave…

 
La contre plongée…?

Ok, chiche, cessons de respirer… Il parait que l’art n’est qu’une question d’inspiration..? On fera encore plus encore… Expirons.

Jusqu’aux bas fonds.

juste une mise au point.

si vous lisez encore entre ces lignes, de l’auriculaire à l’index parcourez l’échine.

Attardez vous sur ma paume…

Entre vous et moi, de mon point G à votre point mort,

je cale.

 

 

 

about a woman…

Parce que l’intrication, c’est quoi..?

Une vague notion de physique quantique, qui est restée bloqueé dans mon cerveau d’ex chimiste, une leçon mal comprise, et remixée à présent à mon échelle humaine…

Pour moi, cela symbolise des liens, des interactions entre des âmes, des modifications au niveau intrinsèque de nos cellules nerveuses: chacun d’entre nous se retrouve.

Différent.

Ces liens mystérieux, invisibles et pourtant bien réels, provoquent des chocs, des ondes, des passages. Ouvrent des chemins et nous éloignent des sentiers battus.

Mon album Intrication (sortie août 2014), c’est cela: une fourmillière de mots, de déclarations , de projections, de rêves, d’illusions.

Des foudroyances
des fulgurances.
des projections à vive allure.

Pour que l’on s’écorche nos couches protectrices
Pour que l’on se dénude de nos armures
Pour que l’on prenne le risque d’être blessés…

 

For Alan McKerl & Django LaBrave

Protégé : Sombre éros

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :