music

l’album n’est pas encore sorti et la presse en parle déjà… <3 <3

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http://soundjungle.de/tk-kim-intrication-mysterioese-kreativitaet-kunst-im-deluxe-wahnsinn

 

In Zusammenarbeit mit Lacrimosa, Johanna Hand, Philippe Ohrel, Alan McKerl, Django LaBrave, Kolya Neukoelln

INTRICATION, das neuste Album der Video-/Photo- und Multimedia-Künstlerin TK KIM, ist entstanden aus Momentaufnahmen, heftigen zeitweiligen Aktivitäten, aus dem was nur Sekunden dauert, bevor es wieder zu Staub wird.

Augenblicke, in Ton und Bild und Wort eingeschweisst. Wo immer TK KIM hingeht, ist eine Kamera dabei, ein Audio-Recorder, ihr Überlebens-Kit. Sie filmt, sie nimmt auf… alles, was auch immer. Sie absorbiert im Automatikmodus, verarbeitet und gibt wieder.

Ans Licht kommen Text, Bilder, Ton. Getreu ihrer Philosophie „one take one shot“ … Fehler und Irrtümer sind richtig, gewollt, natürlich. Wer sich vor der Linse bewegt ist echt, aber nur einmal. Das Leben selbst ist nicht perfekt.

INTRICATION, das klanggewordene Album, ist ein Gemenge aus LoFi-Experimenten, Modularen Synthesizern, alten Drum-Machines und Gitarren. Sowie TK KIMs (und anderer Leute) Stimme darüber, darunter, dazwischen. Gesungen und gesprochen. Das ganze ergibt vielschichtigen melancholischen Pop. Etwas dunkel manchmal.

Fasziniert von Physik und Naturwissenschaften, angetan von der Theorie der quantischen Intrication, definiert sie ihr eigenes künstlerisches Atommodell.

Intrication – das Phänomen, dass z.B. ein Photon „X“ energetisch stimuliert wird, aber ein anderes Photon „Y“ die erwartete Reaktion zeigt, auch wenn es 1 Lichtjahr entfernt ist – bezieht sie auch auf Menschen. Sie wirft einen Stimulus aus wie einen Angelhaken – irgendwo reagiert ein unbekanntes Individuum… per Bild, Ton, Text.

TK KIM ist ein Photon, X, ein kreatives Elementarteil irgendwo im Universum. Und wer auch immer kann das Photon Y sein. Fühlen, reagieren, interagieren. Symmetrische Empathie in einem spiegelbildlichen Universum. Mysteriöse Kreativität durch den Äther, Kunst im Deluxe-Wahnsinn.

TK KIM tobt sich aus wie es eben geht. Blog, Ausstellungen, Filme, Kunstfilme und Videos, Performances, Live-Gigs. Damit eröffnen sich Möglichkeiten. Möglichkeiten, Y-Photonen zu stimulieren, zu finden, später kennenzulernen.

Zusammenarbeiten aufzubauen. Wer sich zur Reaktion animiert fühlt, mag reagieren. Entfernte Träume sind zukünftige Filme, Songs, Bilder.

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Das Album ist ab 20.01.2017 in allen Online-Shops erhältlich und das Buch inkl. der CD kann über neopren-records.com bezogen werden.

Links:

https://tkkimblog.wordpress.com/

https://www.youtube.com/tkkim_art

https://www.instagram.com/tkkim_art/

 

 

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Extimity

Extimité de TK KIM
« le plus intérieur est extérieur ». Jacques-Alain Miller

Concept

Dans cette exposition, je souhaitais parler du désir que nous avons tous de rendre visibles certains aspects de soi jusque-là considérés comme « intimes », de ce besoin de mettre en avant une partie de nos vies, autant physiques que psychiques afin de construire une estime de soi, image positivée par les « Autres« .

Je voulais parler de l’Extimité..

 « C’est l’ennui de sa propre existence – ou non existence – qui est à l’origine de cette extimité … » S. Tisseron

L’extimité est-elle une quête relationnelle et une ré-organisation des règles sociales, un néo-narcissisme  ou un simple moyen de protéger son intimité..? Peut-on montrer une image de soi pour mieux dissimuler son jardin secret..?

Qui sommes-nous devenus..?

 

Art

C’est donc à une réflexion sur ce concept d’extimité que je voulais vous convier. Il s’agit de mettre l’accent sur  différents modes artistiques valorisant « la démonstration de soi»,
Cette exposition est un moment propice à la réflexion sur l’impact de ces différentes expositions de soi sur les spectateurs. Que perçoivent-ils ? Qu’y cherchent-ils ? Que ressentent-ils ?

Artistes

-T.K.Kim: concept, mise en scène, videos, peinture
-Bea Nichele, Christel Bize, H. Suzuki: danse
-TK KIM aka Pop-3: music

Spectacle

désir exhibitioniste et recherche de la « starisation » reflétant un profond sentiment de solitude

Chronologie:

Avant le spectacle: « CASTING INTIME »: ( le public est  inspiration.)

Invitation à un « casting intime » : toute personne désirant participer activement à l’élaboration de ce laboratoire de l’intime peut envoyer des photos, vidéos, aveux, mensonges, voix, textes sur une adresse mail crée pour ce fait.
Ce matériel  sera utilisé, détourné, traduit dans des vidéos, dans des tableaux, musique, photos, illustration, graphiques, danse.

Les gens se retrouveraient pour la soirée « starifié ».

Programme:

« cabine de déshabillage »

le public arrive, et passe dans une « cabine de déshabillage » , sorte de sas dans lequel  le photographe Alex Urosevic va capturer un bout d’intime. Ces clichés sont des « instantanés » fixant un moment entre lui et eux, un moment unique, une déstabilisation, qui sera projetée sur les écrans.
C’est le début de l’extimité.

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salle des murmures.

La première salle est le résultat des aveux envoyés lors du casting intime. J’ai récolté beaucoup, beaucoup de matériel, de photos, de bouts de vidéos d’inconnus. Il m’a fallu trouver le lien, le chemin qui relie toutes ces intimités. Beaucoup de nudité, de sexualité, parfois de la tristesse. Pas facile de garder l’esprit clair… Et pourquoi le garder d’ailleurs…?

Dans la salle des murmures, complètement obscure, 12 écrans diffusant en loop les vidéos que j’ai faite. Des boucles infinies d’intime où toutes les histoires se mélangent: nous sommes tous similaires finalement…

Le son est à écouter au casques, seul face à l’intime des autres. Parfois, un écouteur se soulève et le spectateur est confronté à la réalité abrupte: quelqu’un vient de lui murmurer à l’oreille des aveux écrits, laissés par les inconnus (par mail ou dans la boite des murmures )

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salle principale:
exposition tableaux TK KIM (huile sur toile, technique mixte, graffitis)

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21h30-22h30: danse/vidéo
L’extimité c’est la mise en scène sa propre vie, et le désir de projection, projection de ses propres phantasmes sur autrui. Ces désirs très personnels, très intimes sont projetés sur la danseuse contemporaine Bea Nichele qui représentent le « support » et evoluera à la verticale. Dans une contruction semi circulaire, elle dansera jusqu’à ce que les repères deviennent flous: où se trouve la limite entre le réel et le virtuel..?

23h00-24h00:
improvisation peinture:
10 toiles blanches sont devant moi, et moi, je suis à la disposition des confidences des gens.
Selon le principe du « confessional » un personne entre dans un endroit clos, et « confesse » qq chose. Chacun a environ 1 minute pour parler.
Je ne vois pas la personne, et eux, ne voient pas ce que je peins sur leur confidences. La personne suivante fait de même. Sur la toile, les différentes intimités s’ajoutent se mélangent, s’annulent, se complètent ou se détruise.
Le tout est filmé caméra au point et retransmis sur les écrans.

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24h00-01h00:
improvisation musicale.Une auteur compositeur improvise un musique: plus la musique est lente et plus les seq vidéos seront dévoilées. Ces séquences sont basées exclusivement sur des vidéos tournées avec les artistes participant à la soirée

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Lacrimosa


 

Je me souviens tout d’abord du vide de la pièce. Du silence. De l’incertitude.

Du premier instant…

Une gêne mêlée d’excitation, un premier rendez-vous, une première fois. Une première.

Ensemble.

Echanger peu de mots, juste les essentiels, ceux liés au projet, citer les noms, ici, c’est avec Lacrimosa, remettre dans le contexte, TK.Kim, oui, oui, c’est aussi du son, des collaborations, des vidéos, de l’électronica, sombre, avec des mots balancés comme des pierres, du n’importe quoi, pourvu que cela sorte de l’instant.  Des bouts de moi mélangés à des bouts d’autres.

Elle voit, elle sourit.

Remettre les pendules à l’heure aussi, avouer la faiblesse, les retards, les autres projets passés avant celui. La difficulté de finaliser l’album. La peur aussi. Les sentiments contradictoires.

Oui. Cet album est en préparation depuis 2 ans.

Tellement de temps.

c’est quoi le titre?

Intrication.

Ah oui, j’ai dejà posté ça, y’a déjà eu un avant-goût lors de la ART BASEL, une expo, un début…

Et puis.. Plus rien.

L’intrication.

Ce truc qui m’obsède depuis tant d’années, la certitude que nous sommes liés, vraiment liés, pas tous ensemble, mais certains,  d’une façon inexplicable et inexpliquée.

Il y a quelque part, en vous, mes parties manquantes, il y a quelque part en moi les vôtres.

Intrication.

Fusionnons.

Ces ondes, ces énergies, ces envies, ces sentiments si forts, si forts…

La vérité se trouve dans le mensonge de nos « Nous ».

Dans nos masques, dans ce que l’on donne ici, là, au travers de nos blogs, instagram, de nos mises en scène.

J’ai, depuis 2 ans, collaboré avec certains artistes, au hasard des rencontres, jamais provoquées, sans les connaître, sans chercher à savoir leur vraies vies, leurs réels, leur âge. L’essentiel étant la fusion, l’explosion, le truc qui se passe.

Qui se passe de mots.

 

La vidéo, la dernière, la collaboration, la dernière, la pièce manquante, la dernière, je viens juste de la mettre.

En la rencontrant. PAF. Au pif.

Cette danseuse, actrice, performeuse extraordinnaire qui allait incarner celle que je cherchais sans la chercher. A Berlin alors que rien n’était prévu, alors que je ne savais pas qu’elle avait prévu d’y aller, un message instagram, et 2h plus tard, nous y voilà. Elle était de passage pour une journée.

Notre journée.

Premier rendez vous, première fois, première collaboration.

Donc, oui, intrication.

Filmer et se faire filmer est un acte très intime.

Passer le cap, de la timidité, de la retenue. Avoir peur , se mettre la pression, prier que l’on sache… Suivre, diriger,  laisser aller, pour aller plus loin, et retenir, pour ne pas aller trop vite…

Et puis se laisser griser, se laisser surprendre, se laisser aller, la confiance, encore une fois, cette incroyables confiance.

Quelques photos lors du tournage, en attendant de vous montrer des bouts d’elle et de lui…

Voilà, je sais que je ne suis pas très présente ces derniers temps sur ce blog, j’avoue que instagram a facilité la fainéantise qui était tapie au fond de moi…

Pour ceux qui le souhaitent, venez vous déconnecter avec moi, de temps en temps

 

LOVE

 

 

 

EIDÔLON | 2014

directed by TK.Kim
danse Valentin Tszin
music Phlippe Alioth

Synopsis

Confess that you have looked many times. In familiar and strange places. In light and darkness. Affirmed and reaffirmed. You are the image of something, of someone. Past and present. Voyager of temporal space. But perhaps the image was ill conceived, a mistake, a distorted recording of reality. The image and the SELF become opposed to one and other. Presenting us with a disturbing and unexpected frankness. The naked self. Divided by an axis; mirror and self, projection and self. Approached, reflected through light, on a plain within a depth of field, the other self. Formed in pixels not substance of flesh and blood. Only the projected is visible. You are the real image. Hiding in the dark. Our image is our SELF, no other shall suffice, to be true, our image and our SELF are one. Perhaps indivisible.

Notifications

C’est avec ce film que TK Kim ferme le cycle ouvert avec « Chair de Peau ». Valentin Tszin transparaît ici comme un éloge aux forces brutes nées de la toute matérialité de l’être, dans un jeu d’échos avec la féminité et le mysticisme déployés par Flavia Ghisalberti. A la logique d’évolution et de cheminement dans une douleur cathartique et rédemptrice, il n’est question ici que de retenir la souffrance et la confusion aveuglante d’un trop plein de masculinité, d’un corps semblant coupé de son âme, tournant en rond dans un cycle presque infernal où se délite peu à peu la raison, la conscience, pour ne rester que les instincts autodestructeurs de la bête traquée par ses propres fantômes. Oui, quelque chose ne tourne plus, ou peut-être un peu trop, à tel point que l’être physique suit dans sa marche erratique l’esprit dans son errance, perdu dans une boucle atemporelle se répétant sans cesse, dont la chute pourrait n’être plus que la momification de l’âme nourrie par et entraînant la zombification du corps.

On pourrait y voir ici les conséquences d’une dénaturation ultime de l’individu, qu’il y ait été poussé ou par lui-même, oscillant entre instinct de (sur)vie et de mort, ne sachant désormais plus à quel saint se vouer.

« Eidolon » pourrait ainsi être considéré comme l’alpha et l’omega de « Chair de Peau », sa chute originelle comme sa conséquence, les raisons de la renaissance et les stigmates de la destruction. C’est ainsi que TK Kim semble jouer avec nous, comme avec elle-même, en nous plongeant dans un simulacre d’oppositions, alors que tant permet de le considérer comme un S.T.E.P. 4 caché, dont nous devons nous-même dénicher les codes et le secret, son auteure (se) brouillant les pistes et nous conduisant à nous-même cheminer pour enfin trouver cette ultime clé. Et c’est bien cette spécificité qui justifie amplement la place à part donnée à « Eidolon », tant il paraît central dans la réflexion de TK Kim, mutée pour l’occasion en Ariane quasi-onirique.

Ainsi, si « Chair de Peau » trouve sa complétude avec « Eidolon », « Eidolon » trouve sa profondeur avec « Chair de Peau », le tableau complet nous entraîne dans une évocation, une recherche, voire une petite idée sur ces mystères d’individualités et aspirations propres confrontées aux logiques globalisantes et déshumanisées du monde (post-)moderne que TK Kim nous dépeint, donnant à son propos et une profondeur contemporaine collant à l’époque, où chaque être ne semble devoir plus que de se déterminer face aux radicalités risquant de l’entraînant toujours plus loin de lui-même, tout en s’inscrivant dans les archétypes des plus anciens de notre inconscient collectif, du mythe des anges déchus à la naissance de l’Homme.

© R_Volcos   https://freakybeastwannasayhello.wordpress.com/

eidolon

B. mon amour

 

 

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à présent loin de toi

 

Biensûr, tu me manques.

Biensûr, je cache ce vide dans un vide plus vaste encore.

L’eau du lac en fond d’écran, et une total absence de turbulences. Je ne veux rien d’autre que toi dans moi.

Qu’est ce que tu crois…  A chaque seconde de chaque éternité…. Je suis un cliché parfait.

Tes pulsations, ton énergie, tes recoins secrets… Tous ces petits trucs qui ont fait qu’immédiatement, irrémédiablement, je sois tombée de toi.

à la renverse.

B, mon amour…

B.

 

MIME centrum

MIME ZENTRUM, B.erlin

La batisse était immense, majestueuse, elle se dressait dans la nuit  telle une promesse d’éternité, un murmure  » de sensation infinie… »

 

Le screening de TK.Kim? à 20.00, vous verrez Eidôlon et Chair de peau, bâtiment de gauche. C’est marqué…

 

Le public est venu, incroyablement.

La salle s’est remplie, quelques personnes se sont assises à même le sol car les places étaient toutes occupées… Mon coeur a palpité, un peu plus encore, et puis, le noir, le silence.

La projection a débuté…

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projection des vidéos Eidôlon et Chair de peau (Skin Quivers)

 

Voilà.

 

Le fruit d’heures de concept, tournage, montage, étalonnage, post production, voilà, il est là.

 

Devant nous. et moi qui tremble.

 

Cette nuit là, tu as été intense, plus intense encore.

B.

tu as brûlé mes artères, laissé ma langue se déployer, j’ai parlé, parlé comme jamais, moi d’habitude si réservée.

tu m’as ouverte.

Le public était curieux, ouvert, il a posé mille questions et nous, nous, nous étions juste comme des amis de toujours, à discuter de tout et de rien. Parler des absents, si présents dans les films, de l’écriture fulgurante d’Alan McKerl , de la fragilité boulversante de Flavia Ghisalberti…. Valentin Tszin, hypnotisant, et Philippe Alioth, plus touchant que jamais.

 

 

 

 

Merci à toi, B. erlin,

Mon Am our

 

 

 

 

Et…. fusion.

Festival Butoh Off, Basel

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Là, c’est l’instant T…. La présentation… De mes films Eidôlon et Chair de peau (skin quivers), puis de la performance avec le danseur Valentin Tszin, accompagnés de la musique de Philippe Alioth… Biensûr le trac. La peur. D’être mal perçue par les puristes du Butoh, car je n’en suis pas une. De puriste. Amatrice, oui.

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Mes vidéos sont des interprétations. Des métaphores, des trucs hybrides. Des témoins de ces moments haute voltige, avec des danseurs exceptionnels. Qui m’ont transportée, par leur gestes, par leurs dons… Pour moi, la danse Butoh est la faculté d’emmener le spectateur ailleurs, de transformer l’espace, le temps. De tout changer. Tout.

La performance live, c’est cela. Un saut dans le vide. Ou une apnée.

Je ne sais pas ce que va faire le danseur. Et pourtant, mes vidéos l’accompagnent, le soutiennent, ou s’effacent devant sa chorégraphie, car lui, est en avant, devant l’écran, parfois dans l’écran.

Il peut devenir partie du virtuel, ou au contraire, s’en détacher …

En direct, avec toutes mes sources vidéos, je guette. Agis. Réagis.. Le challenge est de ressentir ce petit truc, qui va faire que.

L’unité…

Et même si j’ai plongé  en amont, en préparant des films, ces bouts de moj qui se mélangeraient à lui, le trac est là. La peur de ne pas être capable de me fondre en lui… Et puis la lumière s’eteind et l’inexplicable arrive. Ce moment indescriptible où des choses magiques arrivent. Où tout fusionne…

Peut être une bougie quelque part m’a -t-elle aidé?

matériel vidéo pour la performance live

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extrait de la performance de Butoh avec Valentin Tszin (dance) TK.Kim (vidéo) Philippe Alioth (music)perf 7live2live tk

concentration

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Voilà, je ne pensais pas que l’on pouvait toucher à ce point. Les Bâlois si réservés… Valentin Tszin, chamane des âmes, nous a tous boulversés. Une femme a pleuré. D’autres nous ont submergés de paroles.

Voilà, merci pour le moment

(hahahahaha, il fallait bien finir ce post larmoyant par une point d’humour! 🙂 🙂 La fatigue me rend hyper sensible! 🙂 )

about a woman…

Parce que l’intrication, c’est quoi..?

Une vague notion de physique quantique, qui est restée bloqueé dans mon cerveau d’ex chimiste, une leçon mal comprise, et remixée à présent à mon échelle humaine…

Pour moi, cela symbolise des liens, des interactions entre des âmes, des modifications au niveau intrinsèque de nos cellules nerveuses: chacun d’entre nous se retrouve.

Différent.

Ces liens mystérieux, invisibles et pourtant bien réels, provoquent des chocs, des ondes, des passages. Ouvrent des chemins et nous éloignent des sentiers battus.

Mon album Intrication (sortie août 2014), c’est cela: une fourmillière de mots, de déclarations , de projections, de rêves, d’illusions.

Des foudroyances
des fulgurances.
des projections à vive allure.

Pour que l’on s’écorche nos couches protectrices
Pour que l’on se dénude de nos armures
Pour que l’on prenne le risque d’être blessés…

 

For Alan McKerl & Django LaBrave

Protégé : Wash my soul

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Intrication by TK KIM

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Parce que l’histoire de cet album est simple, j’aurai peut être un peu de mal à vous l’expliquer.

Mais, oui, il est là, quelque part sur mes disques durs, enregistré en studio (label Neopren Records) ou à la maison, entre 2013 et 2014.  Car on peut tout faire. Avec rien.

Il y a une histoire, forcément. Un truc à raconter, un truc si fort que je n’arrive plus à le garder. Quand les songes se bousculent, que les mots me submergent, et qu’écrire ici, sur ce blog ne suffit plus, alors… je cherche. Ailleurs, partout, dans mes insomnies, dans celle des autres.

Car nous sommes plusieurs à résonner, en silence, ou en hurlant, chacun dans notre coin, ou tous ensemble car la décohérence, c’est notre force… Ne faire qu’un à plusieurs… Je ponds, je collabore, je farfouille et fouine jusqu’à l’apaisement momentané. Jusqu’au prochain brisement…

Dans cet album, je parle d’intrication, de photon, de communication simultanée sans aucun contact, de destins croisés, d’amitiés loupées et d’amour adulescentes. Je crois en toutes ces histories à l’eau de Rosen (Nathan Rosen), et à des vitesses bien  supérieures à celle de la lumière.

A la fulgurance…

J’ai écrit, filmé, monté, n’importe quoi et n’importe comment, à l’aveugle et dans l’urgence, à la débrouille, avec un appareil photo ou un Smartphone, selon ce que j’avais sous la main… La réalité est devenue fiction ou vice versa. Je n’ai pas cherché de décors, juste utilisé les endroits où la vie me poussait… Des solitudes sont venues colludé la mienne, il y a eu partage, chaleur, confidences, confiance… Des noms greffés au mien apparaitront sur les vidéos, car finalement, cet album est l’œuvre de rencontres….

Car je crois en l’intrication quantique… Des photons indissociables…Toute modification de l’état de l’un entraînerait instantanément le changement de l’autre, même s’ils sont séparés par une distance de plusieurs millions d’années-lumière, et même si l’un n’existe plus.

Quelle soit amoureuse, amicale, indéfinissable, innommable, cette intrication, c’est vous, et moi….

Finalement, mes études de scientifiques m’auront quand même menée à cela…

je vous aime,

TK

 

Intrication/Entanglement, the latest album from multimedia artist, TK Kim, is born of the moment captured, virulent cells on a thin slide, the ephemeral that lives, burns, fades, dies, turns to dust, evidence of existence in substance. Encapsulated in sound and vision. Everywhere she travels she is armed with a camera and sound recorder, her indispensable tools. Though not to a capture a mood but rather the opposite, the collecting of fragmental debris; an image, a sound, a chance meeting, the colliding of souls. In fact, anything that emotive connects with the human heart. Within that lies the story itself. Unprepared, fabulously incongruous and unconscious. Developing a musical photograph of what cannot possibly last but has existed.
Creating songs and videos that deal with subject matter such as illegal nights(?) in Berlin, solitary turmoil and isolation in New York or disillusionment and emotional collisions in Paris. Of life. A life between moments.
Stuck on automatic, TK Kim absorbs, vibrates and retransmits what was experienced. Regurgitating, spewing out words of unprepared text. Remaining true to her ethos of « One shot, one take. » Any possible errors are not mistakes as she resolves, « You have to love the imperfect since life itself is imperfect. »
She films, she records, everything and anything.
« During the assembly process one can lie about truths. Or can believe in the lies. Everything is an illusion. »
Entanglement, the sonic representation, is a confluence of lo-fi experimentation, modular synths and old drum machines, and rock oriented instruments, delicious guitar riffs and throbbing bass. With TK Kim slamming over and behind the rich layers of sonic textures producing a dark and sensuously melancholic pop.
Fascinated by the field of science and dipping into quantum mechanics she builds her own model. Defining entanglement as two objects who share the same properties but separated from each other by large spatial distances she ponders on the notion of, what happens to one is « Felt », absorbed, reflected by the other.
If it can happen to photons, proposes TK Kim, why not human beings?
« There are unexplained and intractable things. Destinies of two bodies correlated even although they haven’t met ».
Subscribing to that proposition TK Kim assumes the role of a photon, a free spirit, a creative atom in an infinite universe. And somewhere out there is a twin photon, atom B, that feels and acts, reacts to TK Kim. Symmetrical empathy in a mirrored universe. Action, reaction, cause and effect between two artists who have never met, never shared influences. Who know nothing of the lives of each other, know nothing of the practices of the other. No questions asked, no answers given. Age, personal histories remaining to a degree irrelevant. Mysterious creative exchanges across the ether, art in folie deluxe.
TK Kim propels her endeavour, abundant and radiant energy and commitment, witnessed in her blog (tkkim), through exhibited works in spaces (Daniel Tanner Gallery), through films (BANG, MOCT), in performance dance (Butoh). Now the possibilities open up. Somewhere, whether it’s Moscow, Seattle, or Mars, some unknown nonspecifically targeted person receives a sense of urgency and is compelled to react. The symbiosis of atoms A and B. Though light years from each other. Distant dreams are future songs. The entanglement realised in the eponymous album will be released in two phases: Action/Reaction.

PRESS KIT:

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Protégé : something that never die

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